Le choix du président

Vendredi 13 novembre 2009
Par Patrick Déry

FPJQLa course à la présidence de la FPJQ est au centre de cette première semaine d’existence du blogue du Trente. Mais il y a aussi des élections aux postes d’administrateurs. Cinq en tout, outre la présidence : un poste d’administrateur région, un poste d’administrateur pigiste, et trois postes d’administrateurs.

L’équipe de Brian Myles (Le Devoir), qui a pris la relève à Martin Bisaillon dans la course présidence, comprend trois autres candidats: Michel Corbeil (Le Soleil) – au poste d’administrateur région –, Isabelle Richer (Radio-Canada) et André Noël (La Presse).

Nicolas Langelier, qui se présentait initialement avec l’équipe Bisaillon, maintient sa candidature comme indépendant au poste d’administrateur pigiste. Lise Millette, dont le mandat vient à échéance, se représente au même poste.

François Cardinal (La Presse), est l’autre candidat pour la présidence. Il se présente seul.

Mais le ciment n’est pas encore pris, puisque les candidatures peuvent être déposées jusqu’à 13h00 samedi. Et il reste encore un poste vacant.

Pris dans Le Devoir d’hier :

(…) Les autres candidats à différents postes de la direction demeurent en lice, soit Michel Corbeil (Le Soleil), Isabelle Richer (Radio-Canada) et André Noël (La Presse). Ils font équipe en groupe lié et s’annoncent comme tous à prendre ou chacun à laisser. (…)

Peut-être était-ce une réaction à chaud, sous le coup du retrait de la candidature de leur collègue et des circonstances dans lesquelles celle-ci a eu lieu.

Reste que plusieurs points de vue existent au sein de la FPJQ, sur son rôle et sur le rôle du journalisme en général. D’autres administrateurs demeurent d’ailleurs en poste, notamment le vice-président et le secrétaire-trésorier, puisque leur mandat se poursuit. Peu importe le résultat de l’élection, des conceptions différentes du rôle de la FPJQ vont donc s’affronter. Et les membres du conseil d’administration devront trouver une façon de travailler tous ensemble.

« Les idées que nous avons soulevées collectivement ont suscité un tel enthousiasme qu’il nous apparaît important de poursuivre ce débat démocratique. La tenue d’une élection est saine, surtout dans le contexte actuel», a ajouté Brian Myles dans le même article.

En effet, c’est tout à fait sain. Et il serait tout aussi sain de respecter le souhait des membres, lorsque celui-ci sera exprimé, sans les forcer à choisir un camp.

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