Lock-out au Journal de Montréal : 15 000 signatures plus tard
Au moment de souligner les 400 jours du lock-out au Journal de Montréal, une pétition avait été lancée sur Internet, le 26 février dernier par la CSN.
En consultant le lien, on peut constater que la pétition virtuelle n’a récolté que 1629 signatures. Indifférence? Pas du tout, assurent le président du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM-CSN), Raynald Leblanc et Louis Serge Houle, de la CSN. Comptez plutôt 15 000 noms.
En effet, après avoir lancé cette opération en ligne, le syndicat a découvert que ce type de pétition virtuelle n’était pas accepté à l’Assemblée nationale. La CSN mise depuis sur une version papier, qui a notamment circulé lors de la grande manifestation de la fonction publique le 20 mars dernier.
Les nombreuses négociations et manifestations pourraient d’ailleurs avoir été favorables à la cause des lock-outés. «Peut-être que les gens sont plus ouverts d’esprit parce qu’ils se butent eux aussi à un refus de négociation. Est-ce qu’on aurait autant de signatures dans un autre contexte, on ne peut pas le savoir», explique Louis-Serge Houle. La CSN devrait faire le point sur la pétition d’ici 10 jours au moment où le conflit entrera dans son 16e mois.
Rappelons que le syndicat souhaite une intervention du gouvernement. «On a un ministre du travail, pas un ministre des employeurs, et on demande qu’il rééquilibre le rapport de force dans la négociation », ajoute M. Houle.


Janvier 2011
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Je déteste tellement Péladeau que je lui souhaite qu’un jour et je l’espère le plus rapidement possible il se ramasse à la rue à la place des travailleuses et des travailleurs du journal de Montréal.