Michelle Coudé-Lord réplique à David Patry

Mardi 30 novembre 2010
Par Jean-François Parent

La directrice Arts et spectacles du Journal de Montréal donne la réplique à Dutrizac concernant le fait qu’elle aurait dicté un texte à David Patry, qui ferait de la «propagande syndicale».

Lors du dernier congrès de la FPJQ, le journaliste lockouté avait pris la parole pour dénoncer certaines pratiques dont il dit avoir été témoin au Journal.

«C’est pas comme ça que ça marche au Journal de Montréal, on ne dicte pas les contenus», et on ne commande pas d’articles au ton sentencieux.

Pourtant, les corridors sont pleins du bruit de journalistes de l’Empire se plaignant de contenus «dirigés», et déplorent le fait qu’il faille parfois faire de la «job de bras», au bénéfice du groupe plutôt que de celui de l’intérêt public…

Les allégations sont à l’effet que l’information produite chez Quebecor serait parfois dirigée, ou alors modifiée de façon à servir les intérêts corporatifs du groupe.

D’ailleurs, au cours du panel sur Quebecor tenu lors du dernier congrès de la FPJQ, Michel Nadeau, ancien numéro deux de la Caisse de dépôt – et celui qui a signé le chèque permettant è Quebecor de mettre la main sur Vidéotron, en 2000 – dénonçait la «presse populiste et simpliste avec un agenda propagandiste» que semble maintenant mettre de l’avant PKP.

Comme quoi la stratégie se remarquerait…

«Je suis extrêmement choqué de la simplification qu’on utilise quand on utilise les comptes de dépenses et les primes de départ pour juger de la qualité de gestionnaires», a-t-il dit, concluant que «le grand défi de Quebecor Media est de maintenir l’enthousiasme de jeunes journalistes qui ont un talent inversement proportionnel au jugement de certains chefs de pupitre».

Un commentaire sur “Michelle Coudé-Lord réplique à David Patry”

  1. Pauline Saint-Pierre

    «le grand défi de Quebecor Media est de maintenir l’enthousiasme de jeunes journalistes qui ont un talent inversement proportionnel au jugement de certains chefs de pupitre».
    C’est bien écrit JEUNES JOURNALISTES, et c’est justement là que çà se passe, dans la non-maturité de cette jeunesse, qui a peur de s’engager dans à peu près tout: Mariage, enfants, auto, maison et même chien,ben nooooon! restes chez » popa pi moman, cé ben plusse le funne ». Parce que là tu peux écrire n’importe quoi, »bitcher » n’importe qui, soigner ton égo d’enfant roi,et t’imaginer un grand journaliste, parce que t’es capable d’écrire dans un journal comme ton pupitreur te laisse aller…Çà c’est VENDEUR! La contreverse…verse…verse..

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